mardi, septembre 27, 2005

Dites-moi que je rêve !

Le monde est rempli d'imbéciles. On le savait déjà. Je me demande simplement pourquoi ces personnes réussissent toujours à obtenir de l'attention de la part des médias. Pourquoi invite-t-on de parfaits connards à des émissions télévisées et pourquoi les laisse-t-on débaler un tas d'absurdités pour pouvoir mieux les condamner ensuite ? Je le sais, bien sûr. Tout ça n'est qu'une question d'argent et de foutues cotes d'écoute. Ce genre de personne ne devraient pas avoir droit à aucune forme de publicité. On devrait les ignorer pour qu'elles tombent dans l'oubli. Leurs propos et leur attitude doivent être critiqués, évidemment, mais si on savait s'en désintéresser, on éviterait cet étalage de bêtise humaine et moins de gens y auraient accès.
Bon, ces connards profitent déjà d'une tribune et réussisent tout de même à se faire entendre, mais pourquoi en rajouter en leur permettant de s'afficher encore plus ? Je ne comprends pas. Il semble que l'imbécilité et la stupidité fassent réellement courir les foules... Les médias n'en ont jamais assez, et un certain public non plus. Il faut dénoncer la bêtise, mais l'indifférence demeure selon moi la meilleure arme pour en finir avec ces tarés.

vendredi, août 12, 2005

Ça fait un bail

La vie est ailleurs ces temps-ci...

samedi, juillet 09, 2005

Du soleil plein la tête

Je crois que j’ai enfin compris comment ça fonctionne. Après avoir passé près d’une semaine à souhaiter que la compagnie Lacuna existe réellement, tout est disparu. Le temps a fait ce qu’il avait à faire, très rapidement cette fois-ci. Il n’y a plus de regrets, plus de mélancolie. Juste une pensée paisible quand je songe à ces heures fatidiques, géniales et bouleversantes où il était là, avec moi. L’existence n’est finalement qu’une succession d’époques, certaines longues, d’autres plus courtes. Vaut mieux les vivre à fond celles-là. Et maintenant, une nouvelle époque se dessine et ça me donne envie de rire.

dimanche, juin 26, 2005

Illusions perdues

Il y a des moments où t'as vraiment envie d'y croire. Tu sais que tu es déraisonnable et que la réalité n'a rien à voir avec ce que t'espères, mais tu t'entêtes malgré tout. T'as juste assez bu pour être agréablement euphorique et t'as l'impression que tout est possible. Tu sais que ça ne sert à rien de te faire ton cinéma là-dessus, mais ce soir, t'as envie de t'en foutre. On a crevé ta jolie bulle débile. Sans doute pour t'éviter de la déception, mais quand même, tu voulais qu'elle vive cette bulle, juste pour quelques heures...

lundi, juin 20, 2005

Quelqu'un d'autre

Il y a quelqu’un d’autre à l’intérieur. Il n’aura jamais pleinement sa place parce qu’occulté par un sang qui n’est que partiellement le sien. Il devra se taire. Il n’est pas en position de force. Il ne le sera sans doute jamais. On peut pourtant le percevoir à l’extérieur. À cause de lui, on attribue à l’autre un exotisme qu’il ne possède pas. On prétend lui envier sa carnation. On le désire, parfois, pour les mauvaises raisons. Il est là, au fond du sang. Ses revendications se font de plus en plus pressantes. L’autre n’est plus aussi à l’aise qu’autrefois ; il se sent comme un imposteur. Prosaïquement, il s'imposera toujours, malgré lui.

Petite rengaine

« Quelqu’un s’intéresse à quelqu’un qui s’intéresse à quelqu’un qui s'intéresse à quelqu'un… » J’aimerais bien qu’un jour cette foutue expression s’avère fausse…

dimanche, juin 12, 2005

Mes enfants seront des quarterons (d'après le dico)

Je suis mulâtre. Comme si mes géniteurs étaient un âne et une jument. Je déteste l’étymologie de ce mot. J'ai toujours eu horreur de son origine. Et mes enfants ne seront pas des quarts de quelque race que ce soit… Ils seront un amalgame magnifique.

samedi, juin 11, 2005

Éternelles funérailles

Après bientôt deux mois d’écoute pratiquement quotidienne, l’album Funeral du groupe Arcade Fire me fait toujours le même effet : il me bouleverse, littéralement. Je n’arrive pas à m’en lasser. Il est trop vrai, trop authentique. Ses plages me procurent cette émotion ultime et pas si fréquente, au final, pour un album dans sa totalité (enfin, pour moi) : la sensation inexplicable que quelque chose se brise à l’intérieur tellement ça nous chavire… Funeral est définitivement l'un des albums de ma vie ; il me fera vibrer encore dans 10 ans, j'en suis sûre. Ce cher Ok Computer n'est plus seul désormais sur son piédestal…